| Renseignements généraux |

Semin-Bathurst.JPG (10364 octets)

MAISON DU BIENHEUREUX-JEAN-EUDES

BATHURST, N.-B.

PRÉSENTATION DU FONDS

En 1895, les autorités eudistes avaient décidé, en accord avec l'Archevêque d'Halifax, Mgr Cornelius O'Brien, d'ouvrir un Séminaire à Halifax et d'y assurer la formation sacerdotale à la fois de leurs candidats et du clergé. Toutefois, après quelques années, on constata que la cohabitation des séminaristes diocésains et des futurs Eudistes n'avait pas été des plus heureuses car plusieurs d'entre eux passèrent au clergé diocésain.

 Après sa nomination comme vicaire provincial en 1911, le père Prosper Lebastard décida d'ouvrir une maison de formation eudiste à Bathurst; elle serait sise sur un terrain qu'il y avait déjà acheté. Cette décision de construire un vaste édifice de pierre logeant le Juvénat, le Noviciat et le Séminaire fut prise au printemps de 1912.

 La première phase du projet consista à bâtir une maison de bois destinée à abriter temporairement les responsables de la construction du séminaire. Cette maison, appelée "Maison du Bienheureux-Jean-Eudes" fut achevée à l'été de 1915; elle reçut ses cinq premiers novices à l'automne de la même année. On projetait de les loger dans le futur Séminaire, toujours en construction, dès septembre 1916.

 L'incendie du Collège Sacré-Cœur de Caraquet, survenu en décembre 1915, changea les plans du Vicaire provincial: le Séminaire servit alors de collège provisoire aux élèves de Caraquet à la rentrée de septembre 1916. Puis l'édifice fut à son tour la proie des flamme en mars 1917. La Maison du Bienheureux-Jean-Eudes fut alors agrandie et aménagée comme Noviciat et Séminaire et les futurs eudistes y logèrent jusqu'en août 1923. Ils déménagèrent alors dans le Séminaire Sacré-Cœur qui venait d'ouvrir ses portes à Charlesbourg. La Maison du Bienheureux-Jean-Eudes logea par la suite le Juvénat eudiste jusqu'au milieu des années 1960.

PORTÉE ET CONTENU

Mgr Napoléon-Alexandre Labrie, vicaire apostolique du Golfe St-Laurent, fut du nombre des premiers novices à entrer dans cette institution. Il rédigea un document intitulé "Chronique du noviciat" qui mérite consultation. La correspondance des directeurs ainsi que les horaires et règlements sont révélatrices du type de formation eudiste qu'on dispensait à l'époque.

 SOURCES COMPLÉMENTAIRES

 Microfilms; - photographies.

Retour à la page des Archives