Père Henri MACÉ
Né à Redon le 1er décembre
1915, le Père Henri MACÉ fait ses études secondaires
à Saint-Sauveur de septembre 1927 à juin 1933. Entré
au noviciat de la Roche-du-Theil le 21 septembre 1933, il y fait ses études
de philosophie scolastique en 1934-1936. C'est à Rome qu'il est envoyé
ensuite pour ses études théologiques à l'Angelicum, où
il obtient une licence en théologie en 1940. C'est à Rome aussi
qu'il est incorporé le 8 février 1939 ; mais c'est à
Caen, à Notre-Dame de Charité qu'il est ordonné prêtre
le 6 août 1939.
Son ministère sacerdotal commence à Saint Sauveur de Redon,
en 1939-1940. De novembre 1940 à septembre 1950, il enseigne au Séminaire
de la Roche-du-Theil la théologie fondamentale puis l'histoire de l'Eglise
; beaucoup de séminaristes ont été marqués par
la profondeur de son enseignement et son souci de la formation spirituelle.
En octobre 1950, il est nommé supérieur du Petit Séminaire
de Saintes ; il y reste jusqu'en 1959, date à laquelle il devient professeur
de lettres à Saint-Jean de Versailles, pour deux ans. De 1961 à
1966, il est supérieur du Séminaire de Ris-Orangis ; à
cette époque, il est également assistant provincial : 2ème
assistant en 1961-1962, 1er assistant de 1962 à 1966.
L'assemblée générale de 1966 l'élit 3ème
assistant général en résidence à Rome ; celle
de 1969 l'élit 1er conseiller.
En 1971, il est nommé professeur et directeur spirituel au Séminaire
de Paray-le-Monial, dans le diocèse d'Autun dont Monseigneur LE BOURGEOIS
est l'évêque, tout en restant conseiller général
résidant en France jusqu'en 1977.
De 1995 à 1997, il est aumônier des religieuses de Notre-Dame
de Charité à Chevilly-Larue.
Le 1er septembre 1997, il prend une retraite bien méritée à
la communauté Bienheureux Ancel à Versailles où il continue
à recevoir et à entretenir des liens d'amitié avec ses
anciens élèves. Puis en 2003, il choisit de rejoindre Paramé
où il retrouve un certain nombre d'anciens qu'il connaît bien.
Il nous quitte
..
Le Père Macé a beaucoup aimé l'Eglise et la Congrégation
qu'il a servies " corde magno et animo volenti ", malgré
une santé médiocre. Avec quelques autres Eudistes, il a fourni
un travail considérable lors des transformations liturgiques nécessitées
par le Concile Vatican II. Dans de nombreux domaines, il était la mémoire
de la Congrégation ; ce qui lui a permis d'écrire les biographies
circonstanciées des Pères Charles LEBRUN et Jacques ARRAGAIN,
et les Fleurs approfondies de plusieurs confrères.
Décédé le 16 février 2005 à l'âge de 89 ans.
Luc Crepy c.j.m.