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Table des poésies.
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(Auteur Père Emmanuel Bonnet, eudiste) (suite) | |
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(Auteur Père Emmanuel Bonnet, eudiste) |
(Auteur Père Xavier Engelhard, eudiste)
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(Auteur Père Michel Geschwind, eudiste) (1909-1971)(suite) | ![]() |
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(Auteur Père Michel Geschind, eudiste) (1909-1971) LA PIETA DE VILLENEUVE (Pour voir l'image, cliquez sur le titre)
Tous, ils sont là, tendus, débordants
de prière, Mains jointes, front penché, la lèvre
douloureuse, Car son cur maternel sait que, dans sa détresse, ( Poème paru avec illustration dans " Notre Vie ", 1948 n°3, p. 13)
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PRIÈRE POUR TOUS LES JOURS Lorsque vous avanciez sur la route inégale Je ne partirai point dans l'énorme rafale Le monotone et dur devoir de tous les jours, Nous qui, jeunes, rêvions de monter au Thabor, (Ces 2 poèmes sont parus dans " Reflets ", Versailles, 1972, p. 112-113)
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LÉON BARBEY D'AUREVILLY (1809-1876) DEUX SONNETS -I- Pourquoi prendre l'essor, ô faible intelligence, Pour contempler le Roi du céleste avenir ? Tu n'es que l'œil d'un homme, et ton Dieu, c'est l'immense Que tous les cieux des cieux ne peuvent contenir ! Proclame aussi, mon cœur, ta stérile impuissance : À l'immortel Amour tu ne saurais t'unir Et pénétrer de Dieu l'impénétrable essence… Contente-toi de le bénir ! O nature de Dieu, triple océan de l'Être, En vain, pour mieux t'aimer, je veux te mieux connaître : Je sais que tu n'es pas ce que j'ose penser ; Devant l'Être infini mon âme en vain s'agite ; C'est l'oiseau défaillant qui s'étonne et palpite Au bord des vastes mers qu'il ne peut traverser ! II- O Dieu ! De toutes parts vous êtes un abîme De splendeur sans nuage et de félicité. L'éclat mystérieux de votre être sublime Aveugle le regard ivre de sa clarté !… O Dieu ! Quelle folie à la fois et quel crime De prétendre scruter l'éternelle Beauté ! C'est tenter l'impossible et succomber victime : L'homme a le cœur trop vil pour tant de volupté ! Ce grand Dieu, tout amour et gloire inénarrable, A mis sur sa nature un voile impénétrable : La foi le teint pour nous d'un heureux demi-jour, Mais ce reflet si pur qui d'en haut nous éclaire Suffit à notre exil… Gloire à Dieu ! le mystère Enfante le désir, et le désir l'amour ! 1851 (Poèmes cités par le P.Dauphin dans Un poète apôtre tome 2, p. 36 et 37)
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